Moriarty
Drôle de famille que ces sept là ! Comme on peut le lire sur son site officiel, le clan Moriarty serait né en 1925 entre deux berceaux : celui du “Napoléon du crime” qui parcourt les romans d’Arthur Conan Doyle et celui de Dean Moriarty, le héros baroudeur de “Sur la route” de Jack Kerouac.
Rosemary au chant, Charles et Arthur aux guitares, Thomas à l’harmonica, Stephan à la contrebasse, vincent (ou éric) à la batterie et Gilbert le petit dernier aux allures de chamois empaillé.
Formé en 1995 autour de six musiciens d’origines aussi diverses que les Etats Unis, la France, le Vietnam ou la Suisse, le groupe Moriarty s’inspire du blues américain des années 30.
Leur concert est comme un carnet de voyage nous entrainant du blues au folk, en passant par le country. Des accents cajuns enflammés pour la balade de l’homme blanc (”Whiteman’s balad”), du jazz pour (”song for Beryl”) ou un blues acoustique lancinant pour supplier Jimmy de rentrer chez lui (”Jimmy”). Le tout au son de la voix envoutante de Rosemary, diva sortie d’un autre siècle, de l’harmonica ou des guitares sèches.
Chaque chanson a été écrite comme une lettre perdue, l’album étant un recueil de ces petites tranches de vie (la pochette faisant d’ailleurs référence à un bureau de poste restante américain).
On comprend pourquoi l’énergie et la créativité du groupe ont conquis les célèbres Jérome Deschamps et Macha Makeïeff dont les noms figurent sur la pochette de l’opus.
A visiter :
La page myspace de Moriarty
Le site de l’Olympic
A voir :
Moriarty - Olympic - Nantes - 27.03.08























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